RETOUR AUX EMIRATS

Oman c'est fini.
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| peu après la frontière... |
Pour y arriver, nous allons traverser 4 émirats (Ras Ak Khaimah - Umm al Quwain - Ajman et Sharjah) qui se trouvent avant celui de Dubai, des émirats apparemment "moins riches" que Dubai et Abu Dhabi.
Les plages se succèdent parfois coincées entre des grandes zones industrielles.
Dès que nous quittons la grande route pour éviter la circulation, nous nous retrouvons parfois sur des pistes bien sablonneuses et pas toujours bien praticables.![]() |
| plage de RAK, coin de bivouac |
| ruelle de Ras Al Khaimah |
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| sur le pont de Ras Al Khaimah |
côtoient les vieux quartiers sans asphalte et ici, comme partout aux Emirats, les seuls utilisateurs de la petite reine sont les travailleurs pakistanais ou indiens.
Peu après, la montagne s'éloigne et le paysage plus monotone, mais réserve malgré tout de belles surprises comme ces immenses zones de mangrove, à la porte de la ville, où de nombreux flamands roses sont protégés.
A Al Hamra, le village traditionnel, a été abandonné il y a une cinquantaine d'année mais a résisté à la destruction. C'est actuellement un des seul témoignages du passé aux Emirats avec ses maisons construites avec des pierres de corail et des roches de la plage.On pensait boucler rapidement ces quelques 200 km, mais invitations à boire le café (encore et toujours !!!) et quelques belles plages auxquelles Dominique ne résiste pas, retarde encore l'arrivée à Sharjah , mais rien ne presse et nous louvoyons par des petites routes pour éviter la circulation.
C'est vendredi, on nous interpelle pour boire un café et manger dattes ou autres plats qui garnissent le milieu du tapis, en compagnie des hommes de la famille (des cousins) qui se retrouvent tous les vendredi pour petit-déjeuner ensemble avant de se rendre ensemble à la mosquée pour prier.
Juste à côté, au pied des montagnes, un immense champ de fleurs sauvages nous interpelle. Les fleurs sauvages sont plutôt une denrée rare dans ces régions désertiques, mais les pluies de cet hiver, plus abondantes que d'habitude, ont favorisé la pousse de la végétation. On nous a confirmé que ce n'était pas arrivé depuis 2016. Des familles y viennent pour pique niquer.Mais notre passage aux Emirats nous laissera un goût un peu amer.
A Al Hamra, la plage, coincée entre deux zones portuaires, nous semble correcte pour un bivouac. Juste derrière un vieux quartier plus ou moins en ruine squatté par des travailleurs étrangers, très nombreux aux Emirats.
Deux autres tentes sont à l'autre bout de la plage. Dominique laisse son sac à dos près des vélos à l'extérieur de la tente, comme il le fait depuis plus de 2 mois de voyage à Oman.
Le matin, nous le retrouvons quelques mètres plus loin, fouillé et dont une partie des affaires a été prise et le reste bien remis dans le sac.
A Sharjah, nous rachetons ce que l'on nous a volé et préparons notre départ pour l'Iran.
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| vieille ville rénovée de Sharjah |
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| départ pour le port de Sharjah |
En reprenant les vélos, garés pas loin de nous, après le pique-nique sur l'herbe, plus de téléphone sur le vélo de Dominique (coincé sur un support ) ; envolé avec photos et traces de notre itinéraire à Oman et cartes. Nous sommes à une heure avant d'embarquer sur le ferry... que faire !
Aucune trace du téléphone. Nous rejoignons le ferry bien déçus.
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| Sharjah |
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| Avant de rejoindre le port de Sharjah |
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| Sharjah |
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| le lieu du délit !!!! |
Petit rappel à l'ordre, nous ne sommes plus à Oman, où tout était tranquille et vraiment "safe", comme les omanais aimaient à le dire.
Mais ce n'est que du matériel !!
Et en fin d'après midi, nous embarquons sur le ferry de la compagnie Valfjar (ferry pas très grand et sans confort) pour une nuit de traversée jusqu'à Bandar-Abbas le 14 février.
| avec Nina, Jon et Bianca, over lander espagnols, sur le ferry |
Un dîner et un petit déjeuner sont servis sur le bateau.
Au revoir la culture arabe, et bonjour en Perse.











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