OMAN, PREMIERS TOURS DE ROUES






Dès la sortie du poste frontière, on nous souhaite la bienvenue à plusieurs reprises.
Serais-ce de bonne augure ?








Après les kilomètres de grimpette côté Emirats avant la frontière, la route, tout en descente douce jusqu'à la mer, est un régal.







A Shinas, la famille de Hamed nous met à disposition une grande pièce avec salle de bain pour la nuit et nous y prenons contact avec la culture et la cuisine omanaise.



Démarrage tout doux en longeant le bord de côte par une petite route calme via des villages tranquilles, entrecoupée par des wadis (rivières/torrents souvent plus ou moins à sec mais qui gonflent dès qu'il pleut) qui dégringolent des montagnes Les récentes pluies ont encore laissées des traces et certains passages mouillent nos pneus.
L'environnement est bien plus vert dans l'ensemble que dans les Emirats.


Des barques des pêcheurs trônent sur la plage, en attendant de reprendre la mer en soirée.
Cette bande de sable, ininterrompue sur des kilomètres le long du golfe d'Oman, invite à la baignade.
Nous sommes dans la zone côtière de la Batinah, région bien plate, d'une largeur oscillant entre 165 et 80 km, zone la plus peuplée d'Oman coincée entre les monts Hajar du centre du pays et la mer.





pêcheurs en train d'étendre le filet


Les saluts, klaxons amicaux tout au long des kilomètres confirment notre première impression.
Les voitures s'arrêtent :
"Tout va bien ? avez-vous assez d'eau ? tenez voici un peu d'eau ! avez vous besoin d'aide ?
enjoy Oman !"

nous ne manquons pas d'eau
A maintes reprises, on nous confirme qu'il n'y a pas de problème pour camper, Oman est "safe" et ils en sont fiers.
Nous laissons d'ailleurs nos vélos devant les magasins, non attachés, pendant que nous faisons nos courses ensemble.

L'eau n'est pas un problème. Devant chaque mosquée,  l'eau filtrée réfrigérée est à disposition.
Nous renouons avec le bivouac sauvage, tout à fait normal ici, en bordure de plage.

Zone peu touristique, pas d'hôtel en vue, mais partout les anciennes habitations le long de la plage ont été détruites et les gravats, toujours présents ,donnent un air de désolation. Après renseignements pris, le gouvernement a un grand projet d'aménagement d'une corniche le long de ce littoral ( zone aménagée en espaces verts avec chemins piétons et vélos, avec jeux etc...). Les habitants ont été relogés dans des maisons neuves en bordure de cette zone.


Beaucoup de chantiers de maisons individuelles montrent le dynamisme du pays.







D'ailleurs, le soir, à la fraîche, enfants, femmes en abaya noire tête couverte et hommes en dishdasha blanche, habits traditionnels, envahissent les lieux pour marcher, jouer au foot, etc... l'ambiance est agréable et notre tente ne dérange personne. Même la vache a droit à son tour de plage.

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 Moza


Avant Sohar,  après 7 km, (sacrée étape), tombons sur une zone de bord de plage aménagée. Je n'ai plus envie de quitter le petit coin d'ombre ; un endroit parfait pour me reposer suite à une fatigue anormale due à une infection et toux persistante. Nous y passons la journée et la nuit.
Le lendemain, Moza et Zaid nous reçoivent pour une nouvelle journée de repos et nous gâtent énormément.



C'est bien requinqué(e)s que nous repartons direction les djebels avec de nouvelles aventures... à raconter très prochainement.


un tour chez le barbier, ça devenait nécessaire 




Commentaires

  1. Nous venons de passer un moment avec vous, c'est formidable !!!!!!
    IL existe un endroit, ou le cadre de vie, est un cadre d'envies;
    merci pour tous ces détails et les belles photos, nous sommes content pour vous
    Demain nous fétons les 1 an a Louka
    gros gros bisous A l' ANNée prochaine

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